Malgré les réformes, les prisons dégradent. C’est le résultat de l’enquête de Corinne Rostaing, sociologue et professeure à l’université de Lyon 2, qui publie “Une institution dégradante, la prison” (Gallimard, 2021). Elle est notre invitée aujourd’hui.
En 1970, les Etats-Unis, embourbés dans le cauchemar vietnamien, font face en outre à la pression du mouvement pour les droits civiques des Noirs. Le pouvoir, éreinté par l’opinion internationale, décide de faire taire au moins sa dissidence intérieure. Ainsi, une poignée d’intellectuels et d’artistes, de militants noirs, d’étudiants pacifistes et de journalistes, accusés de comploter contre la sûreté de l’Etat, sont sommés de choisir entre vingt ans d’emprisonnement et trois jours au « Bear Mountain National Punishment Park », un camp de redressement un peu particulier…
1925 Dans un style saccadé, avec une pointe d’ironie, Londres nous décrit le milieu des «fous» avec toute son invraisemblante réalité. Le récit fourmille de portraits et d’anecdotes dont plusieurs sont pénibles, car les malades sont souvent traités de manière déplorable et révoltante.
Quelles sont les conditions de vie du rat-taupe nu ? Comment expliquer ses capacités étonnantes ? Comment peut-il nous aider à trouver des traitements contre des maladies liées à l’âge telles que le cancer ou Alzheimer ?